Là où les dames…

Là où les dames jouent aux échecs,
Quand délicates elles accèdent aux rangs adversaires
C’est la logique qui se montre nue.

Là bas la main garde la dernière pièce de drap
Retenant pour elle-même l’élégance du geste,
La beauté d’une défaite qui reçoit le désir
Qui jamais ne touche, ne tient, traverse, seulement.
Le vide accueille à chaque moment quelque chose de neuf.

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